mercredi 27 octobre 2021

West legends T5 : Wild Bill Hickok

Suite de cette collection consacrée aux légendes de l’ouest qui, après être revenue sur les parcours de Wyatt Eaerp, Billy the Kid, Sitting Bull et Buffalo Bill, s’attarde sur l’emblématique Wild Bill Hickok, soldat admiré de l’Union pendant la guerre civile qui fut ensuite shérif, chercheur d’or et compagnon de route de Calamity Jane. Un as de la gâchette qui mourut d’une balle tirée dans le dos pendant une partie de poker dans un saloon de la tristement célèbre ville de Deadwood en 1876.

Le récit commence en 1869, dans un train. En pleine tempête de neige, ce dernier déraille et les rares survivants de l’accident se retrouvent isolés dans une vallée perdue. Ils ne le savent pas encore mais le danger qui les guette ne vient ni du froid ni des animaux sauvages qui rodent mais plutôt d’un de leur compagnon d’infortune. Wild Bill Hickok, puisque c’est évidemment de lui qu’il s’agit, est monté dans le train pour échapper à une horde de gangsters prêts à tout pour lui faire la peau, sans laisser le moindre témoin derrière eux…

Si les tomes précédents sortaient parfois des sentiers battus, on a ici affaire à un histoire ultra classique avec les innocents malmenés, les gros méchants impitoyables, la chasse à l’homme en milieu hostile et le feu d’artifice final particulièrement sanglant. Seules petites variations, les femmes ne sont pas des victimes désignées et le « héros » n’est pas là pour défendre la veuve et l’orphelin mais pour sauver sa peau. Une forme d’égoïsme plutôt atypique, qui ne rend pas le bonhomme particulièrement attachant mais lui confère un petit côté badass pas déplaisant.

Un western qui respecte à la lettre les canons du genre, sans véritable surprise donc, mais également sans défaut majeur. Ça se lit d’une traite et avec plaisir, même si l’on sait dès le départ à quoi s’attendre. Un album à réserver aux amateurs de grands espaces et des figures mythiques de l’Ouest sauvage. 

West legends T5 : Wild Bill Hickok : forty bastards de Nicolas Jarry et Laci. Soleil, 2021. 56 pages. 15,50.



Les BD de la semaine sont chez Stephie






9 commentaires:

  1. J'avais acheté le premier volet à mon homme suite à ton billet. Je crois qu'il a accroché sans plus. A l'occasion je prendrai le temps de le lire à mon tour.

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  2. Pas plus tentée que ça. J'avoue qu'à part Calamity Jane ^^, les grands héros de l'Ouest ne me fascinent pas tant que ça ^^

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  3. Un album pour toi donc. Je ne suis pas très attirée par le western mais heureuse de te retrouver dans le rv BD.

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  4. faut que je m'achète le premier tome (je pense que je le dis depuis qu'il est sorti hihihi)

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  5. pourquoi pas, cela fait une éternité que je n'ai pas lu de western

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  6. Je veux vraiment découvrir la série. Un jour, peut-être!

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  7. Bonjour Jérôme, Cette série me tente beaucoup pour la prendre à mon mari, mais je vais d'abord la feuilleter à la bibliothèque. Le commentaire de Natiora me refroidit un peu.
    Syl.

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